
Extrait du Sud Ouest du 13/08/2007:
L'Association de défense et de promotion du Pyla (ADPPM) a tenu son assemblée générale samedi matin, en présence de nombreux élus de la Teste de Buch, du sous-préfet d'Arcachon et de la députée Marie-Hélène Des Esgaulx.
Près de 500 Pylatais avaient aussi fait le déplacement pour venir discuter de l'aménagement de leur commune et de la révision du Plan local d'urbanisme (PLU), le sujet chaud du moment.
Jacques Storelli , le président de l'ADPPM, face au maire de La Teste Jean-François Acot-Mirande , a exposé les doléances de l'association.
Il a invité l'élu à encadrer davantage le système de construction dans la ville et la délivrance de permis.
"Allons-y franchement, il ne faut pas hésiter, c'est vraiement n'importe quoi en ce moment" a-t-il ponctué devant une assistance acquise à sa cause.

En ce qui concerne la forêt, Jacques Storelli a tout particulièrement mis en exergue la nécessité de protéger les droits d'usage et de sanctionner l'abattage sauvage, une pratique de plus en plus fréquente.
Il a aussi mis en garde les élus contre le risque de surdensification du Bassin et le besoin d'un contrôle démographique.
" Nous serons 100 000 de plus sur le Bassin dans 30 ans" a-t-il indiqué.
Pédagogie autour du PLU. L'entrée dans le vif du sujet s'est réellement faite avec l'intervention , d'Hubert Legrix de la Salle, membre du bureau de l'association, qui s'est livré à un travail de pédagogie autour du PLU. Il n'en a pas pour autant oublié de s'adonner à la critique:" Il faut se mobiliser, c'est urgent. Le Plu voté en mars menace l'urbanisme traditionnel du Pyla, son urbanisme forestier.
Il permet de construire en continu des bâtiments de 11m50 de haut".
Jean-Pierre Volmer, membre du bureau lui aussi, a enfoncé le clou en abordant la question du secteur de Laurey-Pissens où la construction d'un lotissement de 90 maisons est prévue.
Face à ces mises en cause légitimes, le maire de la Teste-de-Buch et son adjoint Gilbert Moga, ont souligné que le nouveau PLU était "très restrictif".
"Nous avons déclassé et protégé 500 hectares, je ne crois pas que notre PLU soit bétonneur." a expliqué Jean-François Acot-Mirande. Il a aussi précisé que les zones constructibles en continu pourrait passer en bâti discontinu.
notre analyse:
De toute manière de notre côté, c'est "la route se fera".
La municipalité nous place-t-elle toujours devant "le fait accompli"??
Evoque-t-elle encore des promesses dans le vent?
Quant au PLU, il suffit de relire nos articles précédents pour esquisser une opinion sur la question.

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